Comment faire des économies sur la nourriture ?

L’alimentation est un incontournable lorsqu’on fait des courses. A l’heure où tous les prix augmentent, sans que les salaires ne suivent forcement, comment faire pour payer sa nourriture moins chère ?

Que l’on habite en ville ou à la campagne, que l’on a beaucoup de temps libre ou non, voici trois astuces qui permettront de faire des économies sur l’alimentation.

Faire des économies sur la nourriture

Faire un potager :

De plus en plus de français redécouvrent le plaisir de faire pousser leur propres légumes, source de fierté mais aussi d’alimentation plus saine et d’économies. Lorsqu’on parle de potager, on pense tout de suite à une maison avec jardin. Pourtant il est tout à fait possible de faire pousser des végétaux en ville même dans un studio sans balcon. Il suffit pour cela d’adapter ses cultures.

Faire pousser ses légumes sans jardin :

Avoir un balcon, est déjà un avantage. Nous conseillons de cultiver des aromates : basilic, menthe, ciboulette dont vous pouvez démarrer la culture en intérieur avant les beaux jours. Le printemps arrivé, il est possible d’ajouter un ou deux pieds de tomates cerises, des fleurs comestibles, et pourquoi pas un pied de poivrons miniatures.

Lorsque l’on est dans la situation « je suis en studio et je n’ai pas de balcon ! », il existe aussi des solutions : on peut par exemple faire pousser un petit pot de basilic sur la fenêtre. Ou encore fixer une demi-palette Europe sur un mur pour faire pousser quelques salades et des aromates supplémentaires.

Si dans ces deux cas, on ne peut pas forcement subvenir à vos besoins en légumes, on économisera sur les aromates et graines germées qui sont 2 produits à forte valeur ajoutée.

La permaculture si on a de l’espace :

Quand on a la chance la chance d’avoir une maison avec un peu de terrain, c’est le jackpot ! On peut faire de grosses économies et même devenir quasiment autonome en légumes. Et pour cela, pas besoin d’avoir 500m² de terrain !

Par exemple, en cultivant en permaculture, Joseph qui habite en Seine-Maritime, arrive à être autonome en légumes avec un potager de seulement 25m² ! Tout simplement en optimisant au maximum le roulement de ses cultures, et sa place (cultures verticales, etc.).

Pour reproduire son système, nous vous invitons à découvrir son livre « Mon petit jardin en permaculture : Durable, esthétique et productif ! » (Joseph Chauffray, Terre Vivante Editions, 2017). Cet ouvrage vous permettra d’économiser plusieurs centaines d’euros par an.

Participer à des groupements d’achat :

Quand on n’a ni le temps, ni l’envie de jardiner, il est possible de se tourner vers les groupements d’achats pour faire des économies.
Le principe est le suivant : des consommateurs se regroupent pour acheter de la nourriture en gros pour obtenir des prix plus avantageux.
Pour trouver le groupement d’achat le plus proche de chez soi et faire des économies sur la nourriture, il suffit tout simplement de chercher “groupement d’achat” et “votre ville” sur un moteur de recherche.

Utiliser des bons de réduction :

Dernière astuce pour économiser sur sa nourriture : utiliser les bons de réduction pour vos courses au supermarché.

Cette astuce est très connue car on voit des publicités de ce type partout en magasin ou dans les magazines des distributeurs. Elle n’est que rarement appliquée car les sommes ne s’élèvent qu’à quelques centimes. Cependant, mis bout-à-bout, à la fin de l’année les bons de réduction peuvent permettre d’économiser des centaines d’euros.

Comment ça marche ?

  • La méthode la plus simple est de vous inscrire sur les principaux sites de couponing :
  • Coupon Network
  • Ma Vie en Couleurs
  • La Belle Adresse
  • Envie de Bien Manger
  • Cfid

Il faut choisir ensuite les bons qui intéressent, les imprimer et les donner simplement en caisse avant le paiement.
Pour faire encore plus d’économies, on peut cumuler les bons de réduction avec les promotions des catalogues des supermarchés, ce qui permet d’avoir régulièrement des produits gratuits.

Avec ces trois astuces on peut d’une part de gagner en pouvoir d’achat mais également manger des produits de meilleure qualité plus souvent.